Samedi 25 juin 2011 6 25 /06 /Juin /2011 11:36

Les ressources minières de l’Algérie sont aujourd’hui perçues comme sources de corruption et de détournement d’argent que suscite leur exploitation. Il y a tout aussi grave, toujours liées à ces exploitations, la pollution.

L’Algérie constitue depuis les romains, les vandales, les carthaginois, et d’autres peuples venus de toutes parts l’illustration par excellence de la « malédiction des ressources ». On estime que les flux financiers illicites, au moyen de pratiques comme la corruption ou le blanchiment d’argent, en passant par le détournement, feraient perdre au trésor public des dizaines de milliards de dollars chaque année. Malgré les revenus des ressources naturelles qui alimentent le PIB de notre pays, la croissance ne se traduit pas en développement, en raison des politiques prédatrices orchestrées par les ressources « humaines » à la tête des industries extractives.

Or, pour chaque once d’or extraite, on crée plus de 78 tonnes de déchets miniers.

Comme l’argent ou le cuivre, l’or se trouve dans des roches contenant des minerais sulfurés, lesquels dégagent de l’acide sulfurique lorsqu’ils sont broyés et exposés à l’air et à l’eau. Cette eau acide dissout d’autres métaux toxiques dont recèle le minerai, comme le mercure, le plomb, le cadmium, et l’oxyde de plomb. S’il n’est pas contenu, le drainage minier acide (DMA) – un processus qui continue aussi longtemps que les minerais sulfurés des déchets miniers, des carrières et des résidus interagissent avec l’eau et l’air – dégage des toxines dans l’écosystème qui détruisent toute trace de vie dans leur sillage.

Ce problème est venu occuper le devant de la scène depuis 2007, et cela avec l’ouverture de la mine à ciel ouvert de Amesmassa dans la wilaya de Tamanrasset, lorsqu’un bassin de décantation de résidus miniers lié à la mine de Tirek/Amesmassa, propriété de la société Enor, l’entreprise d’exploitation des mines d’or en Algérie, entraînera, et chose quasiment certaine une fuite de DMA , sur le sol et s’infiltrera dans le sous-sol pour rejoindre dans un temps record la nappe phréatique. Quelque 90% de la production d’or est basée dans la « ceinture de l’or » qui entoure la nappe de Tanezrouft.

Bien que le gouvernement ait interdit d’utiliser des produits toxiques et des lois ont été mis en place pour orchestrer les manipulations de ces produits, Au cours de la décennie qui vient de s’écouler, l’Algérie a perdu des centaines de millions de dollars de revenus issus de l’or, du fait de l’évasion fiscale et de royalties trop bas, ou complètement inexistantes. Les contrats relatifs à l’exploitation des mines d’or signés par l’Algérie pendant le règne de l’ex ministre de l’énergie et des mines Mr Chakib Khallil, contenant le détail des prescriptions financières et environnementales, n’ont pas été portés à la connaissance du parlement ou tout autre élu du peuple et cela depuis depuis 2002 : c’est un secret d’Etat, comme une arme de destruction massive.

Une autre de ces armes, spécifique à l’exploitation de l’or, est le cyanure, un réactif vital utilisé pour extraire l’or du minerai, dans le cadre d’un processus chimique qui divise celui-ci en composés toxiques et libère des métaux mortels comme le mercure.

La mine à ciel ouvert de Amesmassa, dans la Wilaya de Tamanrasset, qui utilise la technique consistant à déverser du cyanure sur des amas de minerai pour dissoudre l’or. La dépollution de l’eau devra se poursuivre durant des centaines d’années, probablement pour toujours.  Bien que le cyanure soit largement utilisé par l’industrie, ses risques ont encouragé plusieurs pays à travers la planète à en interdire l’usage dans les mines à ciel ouvert, tandis que les parlementaires européens ont adopté une résolution visant l’interdiction du cyanure à l’échelle de toute l’Union européenne d’ici la fin 2011. Ce vote a été provoqué par des accidents comme la fuite de cyanure qu’a connu la Roumanie en 2000, lorsque 130 000 mètres cubes d’eau toxique se sont écoulés sur une distance de 150 kilomètres dans le bassin fluvial Tisza-Danube.

Mais 70% de l’or du monde est extrait dans des nations en développement comme l’Algérie, le Mali, ou le Burkina fasso. Ces pays sont-ils en position, individuellement ou collectivement, de fixer des standards dans ce domaine ? L’objectif devrait sans doute être d’obtenir un haut niveau de récupération du cyanure utilisé, de meilleures concentrations pour le cyanure qui n’est pas récupéré, une réglementation drastique des bassins de décantage miniers et des standards plus élevés de traitement des effluents à l’aide de technologies existantes dont l’efficacité est avérée.

À l’heure actuelle, les entreprises adhèrent toutes aux standards volontaires du Code international relatif à la gestion du cyanure. Mais ce code laisse largement de côté un aspect crucial de la question : qu’advient-il après la fermeture des mines ?

Le gouvernement algérien, va assumer la responsabilité de nettoyer et dépolluer les sites affectés par les activités minières, sites qualifiés de très toxiques par les instances de sécuritaires internationales. Et l’opération dont le temps n’est jamais déterminé d’avance, coutera plusieurs dizaines de millions de dollars. Alors que le résultat est certainement incertains.

Le département de l’environnement en Algérie, le moins qu’en puisse dire, c’est qu’il est très faible, pour ne pas dire complètement défaillant.. Les outils de contrôles sont rarement mis en œuvre. Les dispositions relatives au secteur minier sont si faibles qu’elles ne dissuadent pas les pollueurs de Gma resources et Enor. L’identification et le suivi des risques environnementaux résultant des activités minières sont souvent inadéquats. »

Mais bien que l’héritage qu’ils vont laissés derrière eux, par l’or sale ne soit pas sans remède, l’externalisation des coûts qu’il représente demeure absent de la perception publique de leur impact. De fait, ce sont l’environnement, les communautés – et des joyaux naturels comme le parc du Ahaggar.

Un bassin béant de résidus, principalement des déchets miniers, s’étendant sur des dizaines de kilomètres carrés, à quoi s’ajoutent 6 milliards de tonnes de de résidu miniers contaminé au cyanure « l’une des matières qui, quand elle est exposée à l’air et à l’eau, produit de l’eau minière hautement toxique ».

« S’attaquer au problème du drainage minier empoisonné coûtera cher, mais aussi longtemps que Gma resources et certains cadres de Enor continueront à engranger des millions de dollars (légalement et illégalement) de profit chaque année, comment quiconque peut-il prétendre que ‘nous’ n’avons pas les moyens d’apporter une solution ? Le principe selon lequel les pollueurs miniers d’aujourd’hui devraient êtres tenues pour responsables des problèmes engendrés et doivent purifié les lieux avant la fermeture des mines, Des cautions de garantie doivent être déposées dans des banques algériennes pour la remise en l’état des lieux..

De manière ironique, le coût de la dépollution, qui est encore loin d’être engagée, est comparable à celui des nouveaux projets d’exploitation d’autres mines d’or à ciel ouvert à Tirek-Amesmassa-Zita. Alors que, l’extraction de l’eau du bassin de captage déjà sérieusement affectés.

La région de Tamanrasset représente une grande superficie du territoire algérien. Plus de 98% de cette région est classé comme aride ou semi-aride. Ne recevant que 40 mm d’eau par an. Cette région est considérée par les scientifiques comme l’une des parties du globe les plus sujettes à la rareté de l’eau. Plus de 80% des précipitations sont perdues du fait de l’évaporation au niveau du Hoggar dans son ensemble, le périmètre le plus sec de tous avec un débit moyen annuel très limité. Pour la région de Amesmassa, ce chiffre se porterait à plus de 90%, ce qui signifie que moins de 10% des pluies se retrouvent dans la nappe souterraine.

Le gouvernement algérien, certainement n’a pas pris en compte la réduction supplémentaire des ressources en eau disponibles du fait de la pollution, en plus du réchauffement climatique. On sait que les ressources en eau sont d’ores et déjà presque entièrement allouées, un fait commun à toutes les régions du pays qui souffrent déjà d’une rareté de l’eau. Mais à Amesmassa comme ailleurs, les écosystèmes ont également un droit à l’eau, et les ressources en eau contaminées par le DMA impactent l’environnement et l’économie (notamment l’agriculture, et l’élevage), sans parler des conséquences désastreuses pour le deuxième secteur le plus important en termes de proportion d’eau utilisée : la consommation domestique.

Mais il semble que Gma resources cherchent à obtenir des « certificats de clôture » (qui l’exonèrent de toute responsabilité écologique) a trouvé une fausse solution : qui lui permettra d’obtenir à la fois des certificats de clôture contre la distribution d’eau gratuitement aux habitants nomades de la région, tout le long de la conduite qui rallie Tanezrouft et Amesmassa, sur un trajet de plusieurs kilomètres.

Non seulement Gma resources échappe aux réquisits légaux minimaux du principe « pollueur payeur », mais même s’en tirera avec de nouveaux profits. Le partenariat entre Gma resources et Enor, permet de s’octroyer d’autres activités et autres zones tel que Zita, sans processus d’appel d’offres, ainsi que de bénéficier d’un « traitement » exclusif qui est décrit comme « l’option de moindre coût » via une procédure entachée de secret, qui autorise Enor/Gma resources à intervenir à la fois en tant que géologue et en tant que mineur.

Les propositions avancées d’intervenir avec des solutions technologiques internes ont apparemment été écartées, Personne ne comprends pas bien pourquoi cette société minière est autorisée à polluer tout en réalisant des profits énormes, alors qu’on s’attend apparemment à ce que les entreprises publiques algériennes qui veulent nettoyer le fassent sans réaliser de gains.  La perplexité c’est au fait que le ministère de l’énergie et des mines n’ait pas profité de ces circonstances pour créer une entreprise publique qui aurait pu potentiellement générer des revenus et qui auraient la tâche de purifier la région polluées..

Dans le même temps, la loi sur la gestion des produits toxiques et dangereux a été fortement influencée par les utilisateurs de ces produits, qui assuraient que bien qu’elle « respecterait les directives … certains aspects de celles-ci sont impossibles à atteindre, et à l’impossible nul n’est tenu. Donc travaillé de très près avec les deux ministères : environnement et mines, pour rendre la loi et la régulation relatives à la protection de l’environnement soit possible à atteindre.  La mansuétude dont faisait preuve les responsables de l’application de cette loi, était comparable à une augmentation de la vitesse limite à 250 km/heures pour éviter que les fonceurs ne fassent d’excès de vitesse.

K.Adila / le 23 juin 2011

Par Adila Kaoues
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Jeudi 23 juin 2011 4 23 /06 /Juin /2011 09:33

Encore une fois et ce n'est certainement pas la dernière, Gma resources, nous sort un ridicule communiqué de presse à dormir debout, et à donner l'envi de vomir. Et encore une fois les responsables de Gma resources prennent les algériens pour des imbéciles, et là, je ne parle pas des responsables et particulièrement ceux les plus hauts placés.

Après la consommation de plus de 100 millions de dollars, justement pour mettre la mine de Amesmassa en activité et remplir les coffre de l'Etat algériens par des lingot d'or, que Mr Bouglas Perkins, et Ken Norris, et Ken Krichton et aussi le plus intelligent de tous Bensergua Mustapha, l'actuel directeur général de Enor, l'entreprise d'exploitation des mines d'or en Algérie.

A la fin de l'année 2007, tout le monde coté algérien était confiant, voir même sûr de réaliser des exploits en produisant des tonnes de métal jaune, alors, que les dirigeants de Gma resources et particulièrement l'ex Pdg Mr Douglas Perkins ont quittés la navire qui prenait déjà de l'eau.

Malgré que les rapports de Mr Ken Norris qui était chargé d'acheter le matériel pour la bonne marche de la mine de Amesmassa, et la somme de plus de 100 millions de dollars a été mis à sa disposition, Gma resources revient et encore une fois, et c'est certainement pas la dernière, demander de l'argent et encore plus d'argent,

 "ENOR a pris les mesures suivantes pour aider à améliorer la production:
• ENOR a embauché quatre pelles embaucher et 4 camions supplémentaires pour augmenter la production des mines que l'option la moins coûteuse pour augmenter la production.
• Un appel d'offres pour embaucher un concasseur locales pour aider à la capacité de trituration n'a pas cédé une unité de broyage disponibles pour commencer l'écrasement dans le court terme-tout ENOR offre nécessaire d'attendre que les soumissionnaires pourraient s'approvisionner en dehors d'un concasseur de l'Algérie.
• Une partie essentielle de rechange pour le broyeur à boulets qui fabriquent spécialiste requis a été retardée en raison de l'arriéré existant du fournisseur de travail.
• ENOR a maintenant passé des commandes pour de nouveaux concasseurs primaires et secondaires après qu'il a été identifié que les unités existantes nécessitent la remise à neuf et aucune solution à court terme était disponible; ces unités arriveront Septembre. Le financement de ces unités a été fourni par la banque ENOR dans le cadre d'une facilité de crédit existante.
• Le concasseur Amesmessa va subir de maintenance en Juin pour 7-10 jours, et cela aura un impact de la production."

Encore une fois et ce n'est pas la dernière, je dirai, c'est complètement ridicule.

La banque de Enor (?) a encore une fois et certainement pas la dernière fois, a mis à la disposition de ces voleurs, et incapables, de l'argent du peuple algérien.

Tout cela est vrai, et cela n'arrive qu'en Algérie, Les voleurs disent que cette mine est complètement incertaine et que tout travaux et investissement est à haut risque. Les pouvoirs publics algériens continu et d'une manière irresponsable à mettre l'argent du contribuable entre les mains d'une horde d'arnaqueurs.

"À ce jour le forage des zones larges d'altération métasomatique n'a pas identifié de largeurs économique de l'exploitation minière des teneurs en or suffisante.
En résumé, M. Fillis confirmé que même si il reste une certaine probabilité qu'une ressource aurifère substantielles pourraient être présents à Tirek - Amesmessa, la probabilité de délimiter une telle ressource n'est pas évidente, ni indiqué par l'exploration des résultats générés à ce jour.
Poursuite de l'exploration dans le Tirek - Amesmessa ceinture pour une ressource d'or de grand tonnage de plus de 10 millions de tonnes. il conclu doit être considérée comme une entreprise à haut risque".

Même, les ingénieux responsables de Gma resources et probablement ceux de Enor, et particulièrement et encore lui Benzergua mustapja, ils projette une location sur toute la ligne, et voir ils propose d'importer la location du broyeur à bille, que les cadres algériens ont éxigés sa venu depuis plus de quatre années, alors qu'il est acheter et payé par l'argent de Enor.

Ils parlent de rénovation de materiel, complètement absurde, de parler de renover du materiel acheté et mis en service pour moins de trois années, et pour un résultat moins que nul.

Par Adila Kaoues
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Dimanche 19 juin 2011 7 19 /06 /Juin /2011 00:38

Ces cinq hommes : Douglas Perkins, Ken Norris, David, Ken Krichton, et Benzergua Mustapha,  sont des véritables arnaqueurs, ils ont détournés et d’une manière diaboliquement légale, l’extraordinaire somme d’argent de plus de 100 millions de dollars, grossièrement mis à leur disposition par les généreux pouvoirs publics algériens, via l’acolyte banque extérieure d’Algérie et la pauvre-riche compagnie algérienne des hydrocarbures, la Sonatrach. Le comble dans ceci, c’est que personne et à tous les niveaux n’a pu faire quelque chose pour sauver le minimum. A moins qu’il y a complicité à tous les niveaux.

L’histoire remonte a un certain mois de janvier 2007, et précisément le 26, l’ex Président Directeur général de Gma resources, l’associer à 52 % dans Enor, l’entreprise d’exploitation des mines d’or en Algérie, dans la région de Amesmassa, wilaya de Tamanrasset, Mr Douglas Perkins a fait une fracassante déclaration à l’agence internationale Reuters, dans le sens où sa société a fait la merveilleuse et fabuleuse découverte du plus grand gisement d’or à ciel ouvert d’Afrique, après le Congo, et cela dans la région de Amesmasa, et que ce formidable gisement va produire entre 3.5 et 4.5 tonnes par année. Tout en précisant, que pour mettre en exploitation ce riche et grand réservoir d’or, qui va inonder l’Algérie en lingot d’or, il faut investir plus de 67 millions de dollars, que justement Gma Resources ne possède pas.

Malgré, les sonnettes d’alarme tirées par plusieurs cadres de l’entreprise, qu’il y a arnaque, la raison du plus fort a été la meilleure. Ils ont tous étés écartés, remerciés, ou carrément poursuivie en justice pour diffamation. Mais, la justice de dieu, et celle des hommes, ont fait justice.

Donc, les ingénus pouvoirs publics algériens, par l’intermédiaire de l’ex ministre de l’énergie et des mines, Mr Chakib Khalil, et l’inintelligente Sonatrach par l’intermédiaire de Mr Meziane, son ex PDG sous contrôle judiciaire et Faghouli ex responsable Aval, déjà en prison, pris par la fièvre du métal jaune, mettent la mains dans les coffres de l’Etat, pour évidemment, financer ce grand et riche projet-arnaque. Sans oublier la participation très active, et sans elle cette arnaque n’aura jamais réussi, Benserga Mustapha, l’actuel incompétent directeur général d’Enor, qui a en 2010 enregistré plus de 8 millions de dollars de perte sèche. D’une manière ou une autre, plus de 100 millions de dollars sont partis dans les caisses de Gma resources, soit sous forme d’outrancier salaire pour des étrangers, soit sous forme de faux dossiers d’importation, soit sous forme de faux dossiers de sous-traitance, et autres moyens plus astucieux les uns que les autres. 

Au moment où les irresponsables, responsables algériens attendent le fruit de leur grand  investissement, et que l’entreprise d’exploitation des mines d’or en Algérie réalise des bénéfices comme promis, la surprise déjà attendu fut de taille : Il n’y a pas d’or à Amesmassa, et qu’il faut aller le chercher ailleurs. Pourquoi pas à Zita ? Comme en 2007, Gma resources ne dispose pas de quoi financer une telle entreprise, donc, le trésor public et encore une fois doit faire en sorte que l’argent soit mis à la disposition de cette bande de voleurs, justement pour que ENOR fait face à ses grands et nombreux problèmes financiers. Car, cette entreprise qui est entre les mains d’un homme d’aucune valeur, souffre d’une gestion anarchique, archaïque, donc, complètement désordonnée où l’incompétence est reine, et le bricolage est roi. Les impôts, les agios, les crédits ne sont pas payés depuis belle lurette, d’où une situation financière, le moins qu’on puisse dire, c’est qu’elle est dramatiquement, insoutenable.

Le dernier bilan de Gma Resources publié sur internet montre et démontre l’ampleur des dégâts matériels, la hauteur du préjudice financier, et les dommages économiques subits courant l’année 2010, donc, l’entreprise d’exploitation des mines d’or en Algérie, qui n’a pas eu le courage de Gma Resources pour publier ses hallucinants chiffres du bilan 2010, et son effroyable compte résultat d’exploitation sont sort est certainement incertain. Car, malgré l’investissement de plus de 100 millions de dollars pour mettre les moyens adéquats à la disposition de cette mine, et toujours d’après le rapport de Gma Resources, il s’avère que 90 % du matériel exploité à Amesmassa est de location. Donc, la question qui se pose : A quoi à servi l’argent mis à la disposition de Benzergua and Co ?

Cette meute d’escamoteurs sans scrupule, ne se sont pas interdit de mettre la vie de centaines d’habitant de la région de Amesmassa en danger de mort pour utilisation de Cyanure en quantité industrielle, (des millions de tonnes d’eau contaminée), dans un mépris total des textes et des lois de la république, en ce qui concerne la gestion de produits toxiques, tel que le cyanure, l’oxyde de plomb, le mercure et l’acide. Justement, Gma Resources, et dans son dernier rapport, du mois de juin 2011, atteste qu’elle va se mettre en diapason avec les lois internationales sur la gestion du cyanure. Mais, depuis 2007, était-elle en conformité avec les lois algériennes ?

Comme toujours, prenant les algériens pour des imbéciles, Gma Resources veut nous faire croire qu’elle va s’orienté vers l’exploration et autres activités, plus ou moins, ridicules, car pour le moment pour les dirigeants de ce groupe, gagné du temps, et encore plus d’argent sont leurs seuls soucis et préoccupations. Allons jusqu'à dire que l’arriver de Mr Ken Krichton, le représentant des égyptiens « La citadelle Capital » est un exploit de management et une réussite de gestion pour l’année 2010. Du n’importe quoi. . Alors que les algériens somnolent encore.

Depuis plus d’une année tous les services de sécurité, civils et militaires, voir même la justice algérienne s’intéressent aux dossiers de cette énigme et ce mystère qui s’appelle Enor, mais, toujours pas de suite concrètement tangible, et l’opinion public est très attentif et en alerte totale à toutes informations et événements concernant ce grand, épineux et dangereux dossier. Même tous les journaux ou presque ont abordés ce phénomène économique, sans pour autant trouver une réponse logique à cette interrogation, allant jusqu’à ce poser la question : Qui est derrière Enor et Gma resources ?

Par Adila Kaoues
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Jeudi 16 juin 2011 4 16 /06 /Juin /2011 14:17

La wilaya de Tamanrasset redoute les effets sur l’environnement et sur la santé publique d’une mine à ciel ouvert du la société Enor, l’entreprise d’exploitation des mines d’or en Algérie qui extrait l’or primaire par broyage du minerai et cyanuration. La concession accordée par l’Etat algérien une grande partiedu Parc naturel dans l’Ahaggar. Elle jouxte une zone d'importance internationale ainsi qu’une réserve où vivent plusieurs espèces d’animaux et de plantes en voix de disparition. Le télescopage annoncé entre ce projet aurifère et la présence d’un Parc national, est contraire à une politique déclarée de l’Algérie en ce qui concerne la protection de l’environnement.

«Ce n’est pas le meilleur endroit pour une mine», admet tous les spécialistes dans le domaine. Mais «Est-ce une raison pour ne pas la faire ? Il y a de l’or», et beaucoup, rectifient-t-ils aussitôt. Au total, il y aurait en effet des tonnes d’or en réserve dans le gisement aurifère selon l’entreprise Gma resources, l’associer (52 %) de Sonatrach .dans ENOR.

La concession se trouve à Tirek-Amesmassa-Zita, à 450 kilomètres du chef lieu de Wilaya, Et cette mine représente le danger majeur pour la faune et la flore.

Seul les dirigeants de Gma resources et certains responsables algériens sont d’accord

Est-ce des enquêtes publiques ont accompagné les différentes requêtes de l’industriel et conformité avec les lois de la république : ouverture de travaux miniers, demande d’exploiter des installations classées pour la protection de l’environnement et permis de construire, autorisations d’utilisation de cyanure et autres produits aussi toxiques que dangereux les uns que les autres. Tout au long de ces consultations, seul les responsables de Gma resources et quelques responsables irresponsables semble apporté leurs soutiens..

A plus de 16 400 euros le kilo d’or au cours actuel, le montant de la taxe reste faibles voir inexistantes, tel que la taxe de douane.. 

Les sénateurs, les députés, les élus locaux de la région concernée, ont-ils donnés leur feux vert pour une telle, ont-ils étaient favorables à l’ouverture de cette mine à ciel ouvert, et particulièrement  l’utilisation de produits très dangereux pour l’hommes, la faune et la flore pour l’extraction de l’or.

Risque de pollution au cyanure

Personne ne peut pas prendre la responsabilité et faire en sorte que les rejets de l’usine finissent dans la nappe phréatique de Tanezrouft , ni qu’une pollution au cyanure atteigne d’autres régions par évaporation et transport par le vent ne contamine toute la région et particulièrement le village de Tandouraità quelques kilomètres de la mine de Amesmassa.


 

Par Adila Kaoues
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Mardi 7 juin 2011 2 07 /06 /Juin /2011 11:52

Au cours de l'année sous revue, la Société fait des progrès dans le passage de son orientation, passant d'un opérateur pour devenir aussi un explorateur. Bien que n'étant pas un changement typique dans la direction, la possibilité d'améliorer le potentiel de valorisation de la Société a été convaincante. Le succès sur ce front a été limitée à ce jour et un examen des résultats a été entreprise. GMA continuera de concentrer ses efforts sur l'amélioration d'ici à 2011 l'exploitation de la mine actuelle, mais en parallèle, il doit poursuivre son programme d'exploration afin de créer une valeur durable à long terme pour ses actionnaires. La Société est également d'explorer d'autres possibilités de diversification.
Les principales étapes de la Société au cours de l'année ont été: la nomination d'un nouveau directeur général, Ken Crichton.
la restructuration du capital social de la Société, y compris une nouvelle injection de capital de Sahara or et la suite de la renégociation des emprunts obligataires de la Société
commencement du forage d'exploration des anomalies géochimiques, avec 12.945 mètres forés en fin d'année réduction des effectifs expatriés dans un effort pour rationaliser les coûts d'exploitation et le transfert réussi de tous les autres expatriés coûts au niveau ENOR paiement des taxes de surface avec effet rétroactif à l'administration fiscale algérienne 71% des ventes locales par rapport à l'exportation 29%
la remise en service de l'usine CIL à Tirek Amesmessa la restructuration des baux et de prêts de remboursement de la dette, y compris ENOR nomination d'Omar El-Alfy et Ralph Browning comme Administrateur non exécutif

Par Adila Kaoues
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